Meeting de Rouen :
400 haut-normands ont répondu à l'appel du PCF
5 octobre 2011
Les fédérations communistes de Haute-Normandie espéraient entre 250 et 300 participants à leur meeting de rentrée, ce mardi 4 octobre à Rouen. C’est au dessus de la fourchette, qu’il faut chercher la réalité puisque ce sont autour de 400 personnes qui ont fait le déplacement !
De nombreux eurois étaient présents. Les communistes de Eure-Seine, d’Evreux, de Risle-Charentonne, de Saint André ou de Vernon étaient présents.
Meeting de mobilisation, cette soirée a fait la part belle aux témoignages.
C’est d’abord Michèle Lequilerier, pour le Secours Populaire Français, qui dresse un bilan inquiétant de la suppression des aides alimentaires décidées par Bruxelles. 3,5 millions de nos compatriotes et des dizaines de millions d’européens sont concernés très rapidement !
Ce sont ensuite plusieurs intervenants qui ont abordé les questions de santé, de service public et de transport ferroviaire, avec notamment le combat des cheminots pour préserver et développer le frêt ferroviaire à Sotteville-les-Rouen.
Pour les salariés de M-Real, c’est le délégué syndical Eric Lardeur qui est venu témoigner d’une lutte atypique et exemplaire par sa durée (déjà 2 ans !) et sa capacité à fédérer population et élus autour des salariés par l’entremise du maire d’Alizay et conseiller général, notre camarade Gaëtan Levitre.
Sébastien Jumel, maire de Dieppe, et Jean-Paul Lecoq, député-maire de Gonfreville l’Orcher, ont ensuite appeler à la mobilisation. Mobilisation nécessaire pour contrer un capitalisme qui entraine aujourd’hui notre société vers la catastrophe, mobilisation pour nos emplois, pour de meilleurs salaires, pour reprendre le contrôle des banques et de l’économie.
L’eurodéputé communiste Jacky Hénin conclue ce meeting avec une intervention brillante et dynamique où il fustige cette Europe qui lache les pauvres, en supprimant les aides alimentaires, mais soutient corps-et-âme le secteur financier en imposant partout une austérité mortelle. Il ne mâche pas ses mots non plus contre les entreprises privées et leur mépris pour ceux qui produisent les richesses, les travailleurs. C’est particulièrement le cas du groupe Renault et de sa politique de course aux subventions alors que, en même temps, des salariés sont jetés à la rue sans aides.
Meeting de mobilisation, la soirée se termine par un appel à soutenir les salariés de M-Real, dans leur action du lendemain matin, et à participer aux mobilisations sociales des 6 octobre, pour les retraites, et du 11 octobre, contre l’austérité.
Ce 4 octobre aura été, sans conteste, une réussite militante.












