
Sous un soleil radieux, un important cortège de salariés a répondu à l’appel lancé par cinq syndicats eurois ce mardi 23 mars 2010.
CGT, CFDT, FSU, UNSA et Solidaires souhaitaient rappeler au gouvernement leur refus de voir les questions sociales traitées de manière secondaire et montraient leurs exigences en terme d’emplois publics, de salaires et de défense de l’âge légal de départ en retraite.
Près de 3 000 salariés ont quitté le parc du Bel-Ebat un peu avant 15 h pour rejoindre la Préfecture via la mairie et le centre-ville.
Parmi les principaux cortèges, on comptait la CGT, près de la moitié du cortège, puis CFDT et FSU avec aussi d’importants cortèges. UNSA, Solidaires étaient également bien présents. FCPE et ATTAC ont contribué plus modestement au cortège.
Côté politique, le PS avait dépêché quelques élus et militants et le NPA avait un cortège d’une trentaine de personnes. Nos partenaires du Front de Gauche, Parti de Gauche et Gauche Unitaire, étaient également présents.
Mais ce sont encore une fois les communistes qui ont fortement mobilisé leurs effectifs avec un cortège d’une bonne centaine de personnes dont de nombreux élus d’Alizay, d’Evreux, de Vernon, de Gravigny, de Brionne, de Gisors,... Parmi les présents, citons Jean-Luc Lecomte, maire-adjoint de Vernon et récemment élu au Conseil régional de Haute-Normandie. Trois conseillers généraux communistes étaient également présents : Andrée Oger, Marcel Larmanou et Gaëtan Levitre.
Les communistes ont rappelé, par le biais d’un tract, leur volonté de construire le front politique nécessaire pour appuyer le mouvement social et pour s’opposer à la politique de la droite en construisant une alternative avec la gauche anticapitaliste.
La mobilisation partout en France semble avoir été forte.
Après la claque de dimanche, aux Régionales, la droite doit enfin entendre le peuple. Sinon, il faudra le dire plus fort !